Publié le 7 novembre 2026 par les infirmières du cabinet. Aider au quotidien un proche âgé, malade ou en situation de handicap est précieux, mais fatigant. Des dispositifs existent pour concilier cette aide avec sa vie professionnelle et pour se reposer.
Tout salarié peut demander un congé pour accompagner un proche handicapé, âgé ou en perte d’autonomie : conjoint, parent, enfant, membre de la famille ou personne avec qui il a des liens étroits. Sauf accord collectif, il dure 3 mois, renouvelable, dans la limite d’un an sur toute la carrière. Avec l’accord de l’employeur, il peut être pris à temps partiel ou fractionné.
La demande se fait au moins un mois à l’avance, sauf urgence.
Pendant ce congé, l’employeur ne verse en principe pas de salaire, mais l’aidant peut percevoir l’allocation journalière du proche aidant (AJPA), versée par la Caf ou la MSA, dans la limite de 66 jours par personne aidée.
L’accueil de jour et l’hébergement temporaire permettent à l’aidant de se reposer. Quand la personne aidée bénéficie de l’APA, un « droit au répit » peut financer une partie de ces solutions.
Pour être orienté, renseignez-vous auprès du point d’information local pour les personnes âgées ou sur le portail national pour-les-personnes-agees.gouv.fr.
Fatigue persistante, sommeil perturbé, isolement : parlez-en à votre médecin traitant. Accepter de l’aide permet de tenir dans la durée.
Ce conseil donne une information générale ; il ne remplace pas l’avis de votre médecin.
Lien utile : Ordre National des Infirmiers